Des séances de yoga, du thé chaud devant la fenêtre, les bruits qui ont cessés et notre planète que crie dans le silence absolu : c’est le temps de se reposer, le temps de réfléchir, le temps de changer la façon de vivre en communauté!

Le moment ou le monde entier se pose la question

“Est-que ça ira? Sommes-nous en train de construire

un avenir soutenable avec notre façon de vivre?”.

La nature et la planète depuis quelques jours commencent à améliorer sa santé climatique. Et nous? On sortira comment de cette expérience sociale incroyable, jamais imaginé hors de la littérature fantastique et dans le cinéma fictionnel?

Nous sommes de milliards d’étudiants, d’enseignantes et de chercheurs obligés de rester chez nous, dans cette épisode de l’histoire de la planète. Moi, je suis confiné dans ma petite chambre CROUS de 9m² et je prépare ma thèse de titularisation. Écrire, lire, prendre des notes, manger des fruits, faire de la méditation, appeler des ami·es que normalement on rencontre le temps d’un like sur l’instagram, se laver les mains et regarder les fleurs dehors de ma fenêtre qui nous dit : IL Y AURA LE PRINTEMPS AVEC CE QU’IL RESTE.

Un espoir pour l’avenir

Dans cet esprit de réflexion de changements sur notre façon de vivre en société, je partage ici, plusieurs discours de président·es de plusieurs pays du monde et leurs mesures  pour établir une politique sanitaire pour la vie humaine sur la planète. Ces sont des décisions radicales, voir polémiques, mais qui demandent, à nous, la génération post-COVID-19, de choisir et construire les nouvelles trames dans ce tissu social d’un monde partagé de façon inédite.

Ces discours des président·es face au Covid-19 nous obligent de prendre une position pour changer notre vie globalement malade et plein des illusions d’une vision occidentalisée de consommation et d’exploitation des masses. Ces mesures globales et radicales sur la mondialisation chargée de technologie ouvre une nouvelle ère planétaire : serait-ce celle d’une époque solidaire?
Voici les stratégie des gouvernements. Est-ce que ce sont des mesures stratégiques? Des mesures populistes? Des mesures opportunistes? Des mesures fascistes?

Voilà ma dernière publication avant de la fin du monde, mais c’est sûr qu’IL Y AURA LE PRINTEMPS AVEC CE QU’IL RESTE.

Extraits

> Salvador

https://www.youtube.com/watch?v=8ob-8Nyd2EM

“C’est un événement jamais vu auparavant dans notre génération, personne n’a vu ça (…) sacrifions nous ensemble un tout petit peu,  […] nous devons tous faire notre part“.
Président Nayib Bukele

Espagne

https://www.youtube.com/watch?v=n07W1uV0YHI

“Parce que chacun de nous fait partie de la solution de cette crise, cette crise est temporaire, une parenthèse dans nos vies, nous reviendrons sans aucun doute à la normalité (…)  Cela nous rendra plus forts en tant que société, une société engagée, plus solidaire, plus humaine.
Roi Felipe VI

> Japon

https://www.youtube.com/watch?v=xn9AmhfvOp4

“Nous avons convenu que nous tiendrions les Jeux Olympiques de Tokyo dans sa forme complète, lorsqu’il soit un signe que  (l’humanité) a vaincu le nouveau virus”.
Premier ministre Shinzo Abe

> Canada

https://www.youtube.com/watch?v=VNLNwFjKhuw

“En ce moment les pays dont les systèmes de santé sont les plus fragiles, sont plus à risque de voir le virus se propager, c’est donc pourquoi notre gouvernement allouera également 50 millions de dollars pour aider les pays qui sont particulièrement vulnérables. Pour contrer le Covid-19 le Canadá pose un regard globale sur la situation actuelle.”
Premier ministre Justin Trudeau

> France

https://www.youtube.com/watch?v=N5lcM0qA1XY

“Le jour d’après quand nous aurons gagné, ce ne sera pas le retour au jour d’avant, nous seront plus fort moralement (…) Hissons nous individuellement et collectivement à la hauteur du moment”.
Président Emmanuel Macron

> Brésil

https://www.youtube.com/watch?v=zuBs0NVr-70

“Le virus est arrivé et passera très vite. Il faut revenir à la normalité, quelques autorités doivent abandonner le concept de terre brûlée, l’interdiction des transports, la fermeture du commerce, et le confinement de masse. ( …) Avec mon physique d’athlète je ne besoin pas me préoccuper, ça sera une petite grippe très légère (…) Je crois en Dieu qui formera des scientifiques et des chercheurs au Brésil et au monde pour guérir cette maladie sans panique ni hystérie”.
Président Jair Bolsonaro

L'auteur Moa Ferreira

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